L'immobilier marocain montre des signes de vitalité, surtout sur le segment des terrains et des locaux professionnels où les ventes flambent.

Que se passe-t-il ? Au deuxième trimestre 2026, l'indice des prix des actifs immobiliers au Maroc, qui mesure l'évolution des prix des logements, terrains et locaux professionnels, a augmenté de 0,7% par rapport au trimestre précédent. Mais le plus frappant, c'est la hausse de 11% du nombre de transactions sur la même période, selon une note conjointe de Bank Al-Maghrib et de l'Agence nationale de la conservation foncière, publiée par Challenge.

Pourquoi c'est important ? Après une période de stagnation, le marché immobilier semble reprendre. Les ventes de terrains ont bondi de plus de 20% en un trimestre, et celles des locaux professionnels de près de 24%. Cela indique un intérêt renouvelé pour le foncier et l'immobilier d'entreprise, souvent considérés comme des moteurs de l'activité économique.

Ce que ça change concrètement : pour un acheteur ou un investisseur, cela signifie que les prix restent stables (avec une hausse modérée, surtout pour les logements à 1%), mais que le nombre de ventes augmente. En clair, il y a plus de monde sur le marché, mais pas de flambée des prix. C'est une période plutôt favorable pour acheter, notamment pour les terrains et les locaux professionnels où l'activité s'intensifie.

Côté logements, les prix des villas ont grimpé de plus de 3% en un trimestre, mais sur un an, ils sont en légère baisse. Les appartements, eux, voient leurs prix progresser doucement et leurs ventes augmenter. Les maisons, en revanche, sont moins populaires : leurs prix et leurs ventes reculent sur un an. Le marché est donc contrasté selon le type de bien.