Au Maroc, le poulet coûte moins cher qu'avant, et cela pose un gros problème aux éleveurs. Selon Médias24, ils perdraient jusqu'à 3 dirhams par kilo vendu.

En général, quand un produit devient moins cher, le consommateur est content. Mais derrière cette baisse des prix, il y a toute une filière en souffrance. Les éleveurs de poulet voient leurs revenus fondre, car leurs coûts de production (nourriture, soins, électricité) ne baissent pas autant que le prix de vente.

D'après Médias24, qui rapporte l'information, le secteur espère un retournement de situation à partir de septembre. Pourquoi ? Parce que l'offre de poulet devrait diminuer — moins d'animaux mis sur le marché — et la demande, légèrement augmenter. Ces deux facteurs pourraient faire remonter les prix.

Cette période de prix bas dure depuis un moment, et les pertes s'accumulent pour les professionnels. La question est maintenant de savoir si la reprise attendue en septembre sera suffisante pour sauver les exploitations les plus fragiles.