Au Maroc, les entreprises ne cherchent plus seulement un expert qui donne son avis. Elles veulent un partenaire qui les aide à agir, de la décision jusqu'au résultat.

C'est le constat dressé par un avocat spécialisé, qui observe une transformation en profondeur du marché du conseil. Selon Challenge, les dirigeants sont aujourd'hui submergés par une masse d'informations et d'obligations réglementaires (conformité, protection des données, lutte contre le blanchiment). Dans ce contexte, le simple conseil ne suffit plus.

Pour Me Wassim Benzarti, avocat au barreau de Paris et Managing Partner de Westfield Morocco, cité par le média, la valeur ajoutée d'un cabinet se mesure désormais aux résultats qu'il obtient, et non plus seulement à la qualité de ses recommandations. « Les cabinets de conseil juridique vendent des recommandations aux dirigeants d'entreprise et les accompagnent pour prendre la bonne décision. Bien entendu, avec pour objectif d'atteindre un résultat », explique-t-il.

Cette évolution, selon lui, est liée à plusieurs facteurs : l'internationalisation des entreprises, l'inflation réglementaire, et surtout la montée en puissance de l'intelligence artificielle. Le défi principal, dit-il, n'est plus le manque d'informations mais leur excès. Les cabinets doivent aider les dirigeants à faire le tri au milieu de cette abondance d'outils et de données.

Pour en savoir plus sur les transformations précises du secteur et les stratégies des cabinets face à ces nouveaux défis, la lecture de l'article original de Challenge est recommandée.