Le Conseil de gouvernement a validé, mercredi, une série de nominations à des postes de direction dans plusieurs ministères. Derrière ces changements, c'est tout un pan de l'administration qui se réorganise.

Selon Aujourd'hui le Maroc, ces nominations concernent des secteurs aussi variés que l'équipement, l'éducation, le tourisme ou encore la justice. Par exemple, au niveau du ministère de l'Équipement et de l'Eau, c'est Mohamed Amghar qui prend la tête de l'Agence du Bassin Hydraulique du Souss-Massa, un poste clé pour la gestion de l'eau dans une région souvent confrontée à la sécheresse.

Dans le domaine de l'éducation, plusieurs postes ont été pourvus : Rachid Bchara devient le directeur de l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de Guelmim-Oued Noun, tandis que Mustapha El Yaacoubi est nommé directeur général de l'Organisation de la vie scolaire. Ce dernier a pour mission d'encadrer l'organisation de la vie des élèves dans les établissements scolaires. Côté enseignement supérieur, Abderrazak Ben Saga est promu directeur de l'Enseignement supérieur et du développement pédagogique, et deux écoles supérieures de technologie (EST) – à Guelmim et Dakhla – voient leurs directeurs respectifs désignés : Alyen Abahazem et Zouhair Mehani.

Le tourisme n'est pas en reste : Karima Ania a été nommée directrice de l'Institut Supérieur International de Tourisme de Tanger (ISITT), une institution qui forme les futurs cadres du secteur. Au ministère de la Justice, Mohamed Hafidi devient inspecteur général, chargé de superviser le bon fonctionnement des services, tandis que Farid Benazizi prend la direction de la Législation et des études. D'autres nominations touchent l'agriculture, la pêche, et l'industrie, avec notamment Mohamed El Yaacoubi à la tête de l'Office régional de mise en valeur agricole de Doukkala.

Ces décisions, prises conformément à l'article 92 de la Constitution, montrent que l'État continue de renouveler ses cadres dirigeants, souvent sans faire de bruit. Pour les citoyens, ces nominations peuvent sembler lointaines, mais elles influencent directement la gestion des ressources en eau, l'organisation scolaire, ou encore la formation des jeunes dans des régions comme le Sahara ou le Souss.