Après le séisme d'Al-Haouz, le Maroc a accéléré sa stratégie pour ne plus seulement réagir aux catastrophes, mais les anticiper. Un bilan de la Banque mondiale détaille l'ampleur de cette politique.
Le Maroc a investi des centaines de milliers de dollars pour mieux se préparer aux risques naturels, selon un rapport publié par la Banque mondiale. L'idée est simple : au lieu d'attendre qu'un drame survienne pour agir, le pays finance des équipements et des systèmes qui visent à éviter ou limiter les dégâts.
D'après Barlamane, qui a rapporté les données de la Banque mondiale, plus de 300 projets ont été menés entre 2016 et 2025. Ils portent notamment sur la protection contre les inondations, et sur des systèmes d'alerte pour prévenir la population. L'institution financière note que cette démarche marque un tournant : le Maroc passe d'une logique de secours après coup à une logique de prévention avant que les pertes ne surviennent.
Concrètement, les projets achevés ont protégé près de 700 000 personnes, et les programmes de prévention ont touché plus de 36 millions de personnes. Ces efforts ont pris une importance particulière après le séisme de septembre 2023, qui a coûté la vie à près de 3 000 personnes. Les inondations ont aussi rappelé les risques, notamment dans le nord du pays où plus de 180 000 personnes ont été déplacées.
Le bilan publié détaille aussi la création d'une direction dédiée à la gestion des risques, avec une équipe de 89 personnes. Mais pour les détails précis sur les chiffres ou la stratégie nationale adoptée, il faut consulter la source.




