Le Brésil vend de plus en plus de bovins vivants à l'étranger, et le Maroc s'impose comme l'un de ses meilleurs clients.
Les exportations brésiliennes de bovins sur pied ont atteint un niveau record au premier semestre. Selon le ministère brésilien du développement, de l'industrie, du commerce et des services (MDIC), qui publie les statistiques du commerce extérieur, 743 660 bovins ont été exportés entre janvier et juillet, un meilleur résultat que jamais pour cette période de l'année. Parmi ces ventes, le Maroc a acheté 145 400 animaux, ce qui le place au deuxième rang des destinations, derrière la Turquie (environ 299 200) et devant l'Irak (115 800).
D'après les données consultées par Barlamane, ces trois pays représentent à eux seuls environ trois quarts des ventes totales de bovins vivants du Brésil sur la période. Ce commerce est toutefois marqué par des fluctuations : en juillet, le nombre de bovins exportés a baissé de 22 % par rapport à l'année précédente, tandis que la valeur des ventes, elle, a augmenté de 22,2 %, atteignant 102,549 millions de dollars. Cela signifie que chaque animal se vend plus cher qu'avant.
Ce que ces chiffres disent concrètement : le Maroc, pour nourrir et renouveler son cheptel, compte de plus en plus sur l'importation de bovins brésiliens. Pourquoi le Brésil ? Parce que c'est un des plus grands producteurs de bétail au monde, et que ses exportations de bovins vivants sont en pleine expansion. On peut aussi noter que le pays sud-américain traverse une phase particulière de son cycle d'élevage, avec une forte réduction du nombre de veaux disponibles, ce qui influence les prix et les volumes.
Le détail des chiffres et l'analyse complète du secteur sont à retrouver dans l'article original de la source.




