Quand la justice omanaise tape à la porte du Maroc. Mardi 21 juillet, la police de Tanger a mis la main sur un homme de 36 ans, ressortissant du sultanat d'Oman, qui était activement recherché dans son pays pour une affaire d'escroquerie en ligne.
Selon Barlamane, qui cite la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), l'homme était visé par un ordre international d'arrestation émis par les autorités judiciaires de Mascate. Sans donner son nom ni préciser la date des poursuites, la DGSN a indiqué que le suspect était recherché pour une escroquerie présumée liée à la négociation électronique de devises.
En clair, il est accusé d'avoir trompé des particuliers qui voulaient investir sur des plateformes de change en ligne. Le parquet compétent a ordonné son incarcération dans le cadre de la procédure de remise aux autorités omanaises. La division de liaison arabe de la DGSN a aussi informé les services de sécurité d'Oman de l'arrestation. Cette affaire illustre comment la coopération policière entre pays arabes fonctionne pour traquer les criminels qui dépassent les frontières.
Ce que cela signifie concrètement : une personne suspectée d'un délit financier peut être arrêtée au Maroc sur la base d'un mandat international, même si le crime présumé a eu lieu à des milliers de kilomètres.




