Une technologie britannique de carburant alternatif pourrait franchir une étape décisive au Maroc d'ici la fin de l'année.
Quadrise, une entreprise cotée à Londres, travaille depuis des années sur un projet de carburant spécial au Maroc. Elle vient de fixer une échéance : le 31 décembre. Si tout se passe bien, un accord commercial pourrait être signé, ce qui ouvrirait la voie à une utilisation réelle de ce carburant dans le pays.
Selon Barlamane, qui a relayé l'annonce réglementaire de l'entreprise, ce carburant s'appelle MSAR. C'est une sorte de carburant alternatif, mais on ne sait pas encore qui sera le fournisseur, ni combien de carburant sera livré, ni même combien coûtera le contrat. L'entreprise a seulement fixé cette date limite et a prévu des récompenses pour son représentant local si le contrat aboutit.
Ce projet ne date pas d'hier. Il a commencé en 2019 avec un accord avec OCP, le géant marocain des phosphates. Des tests ont eu lieu sur plusieurs sites, comme à Khouribga et Jorf Lasfar. Ces essais ont connu des hauts et des bas, notamment une pause pendant la pandémie de COVID-19. Mais les choses semblent avancer vers une étape plus concrète.
Pourquoi c'est important ? Si cet accord est signé, cela pourrait signifier que l'industrie marocaine, notamment le secteur des phosphates, pourrait utiliser un carburant alternatif produit par une entreprise étrangère. Cela pourrait avoir des implications économiques et environnementales, même si on ne connaît pas encore les détails précis.
En résumé, c'est une histoire de patience et de négociations. Quadrise espère conclure un accord commercial avant la fin de l'année. Le représentant local, lui, pourrait recevoir des récompenses si cet objectif est atteint. Mais pour l'instant, tout reste conditionnel. Il faut attendre la fin de l'année pour voir si ce projet aboutit enfin.




