Un acteur minier canadien élargit sa présence au Maroc, une nouvelle qui souligne l'attractivité du royaume pour l'exploration de métaux précieux.
Le groupe Aya Gold & Silver vient d'annoncer l'acquisition de droits d'exploration supplémentaires dans le pays. Cette opération lui permet d'augmenter la superficie totale de ses concessions de plus d'un tiers, passant d'environ 732 km² à plus de 991 km², selon le média Challenge.
Ces nouveaux terrains, répartis en trois projets distincts, se situent dans des zones jugées prometteuses pour la présence de métaux comme l'argent, le cuivre ou l'or, mais aussi des 'terres rares', des éléments essentiels pour les technologies modernes. Les sites sont localisés près de Zagora, Agadir et Guelmim.
Le PDG d'Aya, Benoit La Salle, explique que cette acquisition 'renforce l’avantage de précurseur' de l'entreprise au Maroc et s'inscrit dans une stratégie plus large visant à contrôler un vaste territoire d'exploration, selon ses propos rapportés par Challenge.
Pourquoi c'est important ? Parce que cette extension montre la confiance d'une société étrangère dans le potentiel minier du Maroc. L'exploration est l'étape préliminaire avant une éventuelle exploitation. Si des gisements sont découverts, cela pourrait créer des emplois et des revenus pour le pays.
Ce n'est pas la première fois qu'Aya investit massivement au Maroc. L'année dernière, l'entreprise avait déjà levé 100 millions de dollars canadiens pour augmenter la production de sa mine d'argent de Zgounder, dans le sud-est du pays. Cette nouvelle acquisition renforce donc une stratégie de long terme déjà bien engagée.
En clair, le Maroc devient progressivement un pôle majeur pour l'exploration de métaux précieux et critiques, et cette opération d'Aya en est un signe supplémentaire. L'issue de ces travaux d'exploration déterminera si ces vastes terrains deviendront de futures mines.




