Après les révélations du groupe Atlas Hackers, Mehdi Hijaouy, surnommé "Dbibina", a choisi la contre-attaque en mandatant deux avocats parisiens. Mais son ex-deuxième épouse, Sara H., a publié un communiqué pour le contredire point par point, selon le média Barlamane.
Selon une information rapportée par Barlamane, le surnommé "Dbibina" constate que tout ce qu'entreprend Mehdi Hijaouy se retourne contre lui. Pour se défendre après des révélations qui le mettent en difficulté, Hijaouy s'est adressé à deux avocats parisiens, maîtres Bourdon et Brengarth, connus pour leur position anti-marocaine. Selon "Dbibina", Hijaouy aurait fait croire à ces avocats qu'il défendait des dossiers de droits de l'homme, les poussant à diffuser un communiqué sans vérifier ses accusations. Ce communiqué, daté du 16 juillet, dénonce une campagne de déstabilisation menée par le renseignement marocain, affirme que les enregistrements de discussions avec Hicham Jerando sont faux, et prétend que sa femme Sara est traquée par les services marocains.
Mais Sara H., l'ex-deuxième épouse de Hijaouy, a répliqué en publiant son propre communiqué. D'après Barlamane, elle précise d'abord qu'elle est divorcée de Hijaouy et n'a plus aucun lien avec lui. Elle affirme n'avoir été suivie par personne à Paris ou ailleurs, et n'avoir déposé aucun signalement à la police française, contrairement à ce qu'affirment les avocats de son ex-mari. Concernant les fameux enregistrements, elle prend ses distances avec leur contenu et rappelle son attachement à son pays. "Dbibina" note que le fait que Hijaouy prétende que les enregistrements ont été diffusés illégalement, tout en accusant la police marocaine d'en être responsable, suggère selon lui qu'ils sont authentiques.




