Le Maroc a consolidé sa position sur le marché international des bovins vivants en absorbant 14 % des exportations brésiliennes de janvier à mai 2026. Cette tendance est révélée par les données douanières compilées par le cabinet agricole Blasina y Asociados. Il est notable que le royaume n'était pas présent dans les statistiques brésiliennes en 2018, mais qu'il a rapidement rejoint le groupe des acheteurs majeurs.

La carte des marchés a subi des changements significatifs, avec la Turquie cédant une partie de son influence à l'Égypte, à l'Irak et surtout au Maroc. Le Maroc apparaît également comme une destination clé pour les exportations uruguayennes, notamment en juin, lorsque quatre sociétés ont expédié des animaux vers le Maroc, Israël et la Turquie.

Les exportations brésiliennes de bovins vivants ont atteint 542 500 têtes entre janvier et mai, et le mois de juin pourrait devenir le deuxième meilleur résultat historique. Le Maroc est désormais un acteur important dans les débouchés brésiliens, aux côtés de l'Égypte et de l'Irak. Les expéditions uruguayennes ont également battu des records, avec des recettes mensuelles historiques, grâce notamment aux cargaisons destinées au Maroc.

Le Maroc consolide ainsi son rang dans les échanges de bétail sur pied, en tant que partenaire clé pour les exportateurs brésiliens et uruguayens. Cette tendance reflète la capacité du Maroc à se positionner comme un acteur majeur sur le marché international des bovins vivants.