Pour la première fois, Royal Air Maroc a géré seule le transport de milliers de supporters marocains partis voir leur équipe en Amérique. Une opération qui n'a pas seulement servi à remplir les avions.
Pendant la Coupe du monde 2026, la compagnie nationale a mis en place un pont aérien vers les États-Unis. Au total, 56 vols spéciaux ont été organisés, offrant 15.400 sièges à destination de quatre villes américaines. C'était un défi opérationnel inédit pour Royal Air Maroc, d'après Médias24, qui a rapporté l'information.
Selon un expert cité par le média, l'opération a été rentable. Pourquoi ? Parce que les avions étaient bien remplis dans les deux sens : à l'aller pour transporter les supporters jusqu'aux matchs, et au retour pour les ramener au Maroc. Habituellement, une compagnie peut avoir du mal à équilibrer ses vols long-courriers. Là, le trafic était soutenu dans les deux directions.
Mais au-delà de l'argent gagné, ce pont aérien a surtout permis à Royal Air Maroc de gagner en crédibilité sur le marché américain, un secteur où la concurrence est rude. En réussissant à organiser un tel volume de vols sans accroc, la compagnie montre qu'elle peut rivaliser avec les grands acteurs internationaux.
Cette expérience n'est pas un coup d'essai isolé. Elle sert aussi de répétition générale pour le Mondial 2030, que le Maroc co-organisera. Quand on sait que des dizaines de milliers de supporters sont attendus à ce moment-là, savoir qu'on a déjà testé une opération de cette ampleur est un atout précieux.




