Après deux décennies de grands travaux, le Maroc veut passer la seconde. Le budget 2026, présenté en Conseil des ministres, mise sur l'accélération des projets structurants pour concrétiser l'émergence économique.

Pour comprendre, il faut savoir que le royaume a lancé depuis environ vingt ans de nombreux projets de développement : infrastructures, zones industrielles, énergie, etc. Aujourd'hui, l'objectif n'est plus de lancer, mais d'aller plus vite. C'est ce que reflète le projet de loi de Finances pour l'année prochaine, selon les informations rapportées par Aujourd'hui le Maroc.

En octobre 2025, le Roi Mohammed VI a présidé un Conseil des ministres consacré à l'examen des grandes lignes de ce budget 2026. La ministre de l'Économie et des Finances a présenté les orientations, conformément à la Constitution. Ce budget s'appuie sur quatre priorités, dont la consolidation des acquis économiques pour conforter la place du pays.

Concrètement, ce que cela signifie : le Maroc veut que les bénéfices du développement profitent à toute la population, avec une idée de justice sociale et de développement territorial intégré. En clair, il s'agit de réduire les inégalités entre les régions et de faire en sorte que chaque citoyen profite des projets nationaux.

Sur le plan économique, les perspectives sont encourageantes. Le pays vise une croissance de 4,8% cette année, portée par la demande intérieure et la vitalité des activités non agricoles. L'inflation, elle, est maîtrisée à 1,1% à fin août 2025. Le déficit budgétaire devrait se réduire à 3,5% du PIB, signe d'une gestion financière plus saine.

Tout cela intervient dans un contexte international marqué par des incertitudes, qui pèsent sur la croissance mondiale. Malgré cela, le royaume semble déterminé à maintenir le cap et à accélérer le rythme de ses réalisations.

Pour les détails précis sur les priorités du budget et les chiffres exacts, il est utile de consulter l'article original d'Aujourd'hui le Maroc.