Un ressortissant néerlandais de 25 ans, recherché par la justice de son pays pour des soupçons de trafic de drogue, de séquestration et de violences, a été arrêté jeudi soir à Oujda, selon la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Ce que l'on sait : la police judiciaire d'Oujda a interpellé cet homme en début de soirée. Sur lui, les agents ont trouvé une quantité de résine de cannabis, ce qui a immédiatement déclenché une enquête pour détention de stupéfiants, placée sous la supervision du parquet compétent.
Mais surtout, en vérifiant son identité, les autorités marocaines ont découvert qu'il faisait l'objet d'une "notice rouge" émise par Interpol. Pour comprendre : Interpol, l'organisation internationale de police criminelle, utilise ce système d'alertes pour signaler les personnes recherchées à l'échelle mondiale. La demande venait du bureau central national néerlandais, basé à La Haye.
Selon Barlamane, qui rapporte le communiqué de la DGSN, ce mandat d'arrêt international a été décerné par la justice des Pays-Bas. Le jeune homme est soupçonné d'avoir participé à un réseau criminel actif dans le trafic de stupéfiants, la séquestration et les violences.
Pourquoi cela compte : cette arrestation illustre la coopération policière internationale, un enjeu majeur quand les criminels franchissent les frontières. Le bureau central national de Rabat, qui dépend de la DGSN, a été chargé de prévenir les services néerlandais de cette interpellation. Les autorités marocaines soulignent leur engagement dans ces mécanismes de coopération pour traquer les personnes recherchées à l'étranger.
Concrètement, le Néerlandais reste en garde à vue dans le cadre de l'enquête marocaine sur le cannabis trouvé sur lui. Les suites judiciaires, notamment son éventuelle extradition, dépendront de la procédure et des accords entre les deux pays — mais la source ne donne pas plus de détails pour l'instant.




