Une nouvelle procédure administrative pourrait laisser des scanners et IRM hors service plus longtemps que prévu dans les établissements de santé marocains.
Concrètement, pour réparer un scanner ou une IRM, il faut parfois importer des pièces de rechange depuis l'étranger. Jusqu'ici, cette importation était relativement simple. Mais désormais, une exigence douanière supplémentaire est venue s'ajouter, et elle pourrait bien ralentir le processus.
Selon Médias24, qui rapporte l'information, c'est l'AMMPS qui a mis en place un mécanisme d'autorisation spécifique pour répondre à cette nouvelle exigence. Mais une autre organisation, l'AMPDM, tire la sonnette d'alarme : des blocages administratifs pourraient survenir et retarder la maintenance des équipements médicaux.
Pour bien comprendre : les scanners et les IRM sont des appareils d'imagerie médicale essentiels pour diagnostiquer de nombreuses maladies. S'ils tombent en panne, les patients peuvent voir leurs examens retardés. Les pièces de rechange, comme les tubes de scanner ou les antennes d'IRM, sont souvent fabriquées à l'étranger et doivent être importées. La nouvelle procédure vise probablement à mieux contrôler ces importations, mais elle semble créer des lenteurs.
L'AMPDM (qui représente probablement les fabricants ou distributeurs de dispositifs médicaux) craint que ces blocages n'allongent les délais de réparation, ce qui serait problématique pour les hôpitaux et les cliniques qui dépendent de ces machines au quotidien.
À ce stade, on ne sait pas exactement quelle est la nature de ces blocages, ni combien de temps ils pourraient durer. Mais l'alerte est claire : la bureaucratie ne devrait pas entraver l'accès aux soins.




